Ceux-là ne rentrent nulle part… Tout simplement ! ! ! ! Ils font partie de cette nouvelle scène française qui surprend et qui intrigue mais qu’on ne peut pas classer… Ils sont juste « eux » sans rien avoir à envier aux autres… Petit clin d’œil…
   
M
Mylène Farmer
Paris Combo
   

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Cet artiste là est un « fils de » dont on ne sait pas trop qu’il est un « fils de »…

Matthieu Chédid, alias M, fils de Louis Chédid et de l’écrivain Andrée Chédid est peut être le seul artiste à inscrire son nom dans sa coiffure… En effet, il s’amuse à porter un « M » tracé sur le front à l’aide de ses cheveux gominés… Celui-là est un original qui a (je cite) « le complexe du corn-flackes » mais qui porte son nom comme un message à tous « Je dis M / Comme un emblème / La haine je la jette »… Son terrain de jeu, vous m’aurez compris ce sont les jeux de mots et autres homophonies qui cachent (presque tout le temps…) un double sens comme par exemple dans « le Radeau » où il évoque le SIDA…

Mais M, avant d’être chanteur est d’abord un multi-instrumentiste, virtuose de la guitare et qui a sur développer un univers qui lui appartient : déjanté, rigolo, coloré… Mais attention M n’est pas Matthieu Chédid mais seulement un personnage de scène qu’il a fait vivre et qu’il envisage peut être d’abandonner prochainement (affaire à suivre …)

Il a commencé au gré des petites salles parisiennes et il s’impose d’abord aux yeux des gens de la profession avant de séduire un public avide de rêves… Il écrit aussi pour les autres (Vanessa Paradis, Brigitte Fontaine, Charlotte Gainsbourg) et a, dans le temps, monté quelques groupes avec ses copains (Pierre Souchon, fils de…, Julien Voulzy, fils de … aussi ou Matthieu Boogaerts) Son dernier album, « Qui de nous deux » est plus intimiste, peut être moins « déjanté » mais ne lui permet pas moins de triompher aux Victoires de la Musique 2005 : 4 prix lui sont décernés dont le très convoité « Prix de l’Artiste interprète de l’année » qu’il pourra ajouter aux 2 prix reçus lors des Victoires de la Musique de l’an 2000.

Alors M, phénoMène, Magicien ou Musicien ? ? ? ? C’est l’avenir qui nous le dira …

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Le 12 septembre 1981 naît au Canada Marie-Hélène Gauthier, déjà surnommée Mylène (qui deviendra son nom de scène suivi de farmer en hommage à France Farmer, son actrice préférée).

Troisième d'une famille de quatre enfants, Mylène connaît bien des déboires avant d'ariver à s'imposer dans la musique. Elle abandonne ses études à l'âge de 18 ans pour faire une carrière artistique, mais à ce moment là, elle envisage sa carrière plus théâtrale que musicale.

Sa rencontre avec Laurent Boutonnat sera le déclic qui lui manquait. En effet, ce dernier a besoin d'une chanteuse pour les textes qu'il écrit avec Jérôme Dahan. En mars 1984, le disque "Maman a tort" sort chez RCA. Le manque de budget se fait fortement sentir et les albums suivants ne connaîtront des succès que très limités, ce qui entraînera la fin de la coopération avec RCA et le passage chez Polydor.

A partir de septembre 1985, seule Mylène composera ses chansons. Son premier véritable succès sera la sortie de "Libertine" en mars 1986. Le 1er avril de la même année, elle sort son prmeier album intitulé "Cendres de lune". Ses tubes qui rencontreront le plus de succès sont : "Ainsi soit je..." (avril 1988) qui fait 1 700 000 ventes et permettra à Mylène de recevoir son premier disque de diamant, "Pourvu qu'elles soient douces" (septembre 1988) qui se vendra à 700 000 exemplaires, "Désenchantée" comptabilisera quant à lui plus de 800 000 exemplaires vendus soit un peu plus que "Sans contrefaçon" qui se vendra à 500 000 exemplaires.

Mais Mylène est aussi particulièrement connue pour son incroyable discrétion, qui lui permet de cultiver ce que ses fans appellent "le mythe Farmer". Elle est ainsi devenue une des seules artistes françaises (voire même la seule) qui réussit à vendre autant de disques sans assurer aucune promotion... Certains diront que c'est une méthode marketing comme une autre... A voir...

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Dans la lignée des Négresses Vertes, Paris Combo est un groupe qui mélange les genres sans se soucier des convenances et des habitudes...

Pour eux, pas de genre prédéfini mais juste un melting-pot de ce qu'ils aiment... Il est vrai que certains trouvent ça un peu spécial, que leurs textes peuvent parfois paraître sans queue ni tête mais portent un message à décrypter entre les vers : l'individualisme de notre société dans "On a pas besoin", la manipulation par les politiques dans le maintentant connu "Living-Room", le grégarisme qu'ils refusent dans "Pas à pas" tout ça sur des airs latino-rétro-jazzys et au travers de la voie si particulière de Belle du Berry.

Mais Paris Combo ne se résume pas à sa chanteuse puisque c'est un groupe, créé en 1995, qui comprend un trompetiste/pianiste (David Lewis), un guitariste (Potzi), un contrebassiste/chanteur (Mano) et un batteur/percutionniste (François Jeannin). Ils se font connaître un peu partout dans le monde, sortent plusieurs albums et deviennent une valeur essentielle de l'export musical français tout en gardant leur univers si indéfinissable.

Ils gagnent à se faire connaître et la seule chose que l'on espère c'est que ces extra-terrestres de la chanson resteront ce qu'ils sont... Mais une question reste sans réponse : "Mais que fait la Nasa? Nom d'un p'tit cosmonaute en bois ? / Mais que fait la Nasa ?"

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